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ENERGIE

  • 1 day ago
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Burkina Faso : cap sur l’hydrogène vert, une nouvelle frontière énergétique pour l’avenir.



À Ouagadougou, le ministère en charge de l’Énergie a réuni, le 10 février 2026, les acteurs du secteur autour d’un atelier stratégique dédié à l’hydrogène vert dans le sillage des recommandations de la SEERA 2025. Cette initiative marque une étape importante dans la diversification du mix énergétique national, traduisant la volonté des autorités burkinabè d’anticiper les mutations énergétiques mondiales et de faire du pays un acteur engagé de la transition durable en Afrique.


À travers cet atelier, le Burkina Faso a clairement affiché son ambition d’explorer les opportunités offertes par l’hydrogène vert présenté comme une technologie émergente capable de transformer en profondeur les modèles énergétiques traditionnels. Dans un contexte marqué par la quête d’autonomie énergétique et la nécessité de réduire la dépendance aux énergies fossiles, cette orientation stratégique apparaît comme un levier prometteur pour soutenir la croissance économique tout en respectant les impératifs environnementaux. Les échanges ont permis aux acteurs du secteur de mieux appréhender les enjeux technologiques, économiques, sociaux et environnementaux liés à cette filière encore en construction. L’hydrogène vert, produit à partir d’énergies renouvelables s’inscrit ainsi dans la continuité des investissements déjà consentis par le pays notamment dans le solaire, tout en ouvrant de nouvelles perspectives pour l’industrie, la mobilité et le stockage d’énergie.

Le Burkina Faso reconnu pour ses avancées dans le développement des centrales photovoltaïques entend désormais élargir son champ d’innovation. L’hydrogène vert pourrait à moyen et long terme, compléter les solutions énergétiques existantes en offrant une capacité de stockage durable et en facilitant l’intégration massive des énergies renouvelables dans le réseau national. Cette approche progressive et pragmatique saluée par de nombreux observateurs traduit une vision stratégique portée par les autorités burkinabè, celle d’un modèle énergétique résilient capable d’accompagner les ambitions industrielles du pays tout en répondant aux défis climatiques.

Une initiative porteuse d’espoir pour l’Afrique

En initiant ce dialogue national autour de l’hydrogène vert, le Burkina Faso se positionne comme un laboratoire d’innovations énergétiques sur le continent. L’atelier de Ouagadougou constitue ainsi une étape déterminante vers la structuration d’un écosystème national dédié à cette technologie d’avenir. Au-delà de l’aspect technique, cette démarche illustre la capacité des autorités à anticiper les transformations globales et à inscrire le pays dans une trajectoire de modernisation énergétique responsable. À l’heure où la transition écologique s’impose comme une priorité mondiale, l’engagement du Burkina Faso en faveur de l’hydrogène vert apparaît comme un signal fort, porteur d’espoir pour une Afrique souveraine, innovante et résolument tournée vers l’avenir.

 
 
 

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